25- Soirée SOMOS, Les Noms, Los Pandos, Taos, Alamos…

Hier, soirée lecture
avec Sean qui nous a lu une nouvelle pas vraiment folichonne, mais:
« Sean Murphy
– has published three novels (The Finished Man, The Hope Valley Hubcap King, The Time of New Weather), a nonfiction book on Zen practice (One Bird, One Stone) and four plays.  He teaches creative writing and literature at UNM-Taos and leads writing workshops around the country.  He also co-taught with Natalie Goldberg (author of Writing Down the Bones) in her series of writing and meditation seminars. Sean’s latest novel, The Time of New Weather, (January, 2005) from which he will be reading was awarded First Place for Best Novel in the National Press Women Communications Awards. »

Mirabai Starr qui a vécu enfant adolescente et jeune femme dans des communautés hippies et qui un jour « s’est tournée vers dieu » et a traduit les mystiques et nous a donc lu des fragments de ses traductions et ensuite de ses mémoires et plus précisément comment elle est passée de ses très nombreux amants hippies à une vie de nonne qui ne l’a pas non plus vraiment satisfaite est revenue au monde séculier et a enfin trouvé l’amour de sa vie, plutôt plus âgé. Et là elle nous a expliqué, ça ne m’a pas convaincu pourquoi enfin ça marchait. Une des raisons à son avis était qu’il la laissait libre de prier et d’aimer Dieu autant qu’elle en avait besoin.

Enfin pour un pur plaisir, Jenny Bird qui vient d’enregistrer un cd: Mystic Muses, où elle a mis en musique et chante les traductions de son amie Miabai Starr. Et ça j’ai beaucoup aimé.

Voilà, comme ont dit mes voisins, c’était très intéressant de participer à une soirée comme ça où tout le monde se connaît et se congratule. Et de toute façon nous faisions partie du spectacle. Quelques personnes déjà rencontrées nous présentant à tous. Et comme à chaque fois enthousiasme fortement exprimé à l’annonce de nos spécialités. Et revu Bill Ebie et sa femme qui ont une passion pour les coyotes, m’avaient-ils dit quand je lui avais raconté mon histoire de chien indifférent.

– « Ai-je bien reçu les photos de coyotes venus voir sa maison l’autre soir. »
– « Oui ils ont l’air tout à fait à l’aise, tranquilles, chez eux, quoi! »

Pour revenir à cette histoire des noms, c’est bizarre que je ne me les rappelle pas. Alors que l’exactitude encyclopédique de Pierre Lieutaghi me fascine ou celle de l’écrivain indien Scott Momaday et son livre sur les noms.
Justement, l’autre fois Michael nous avait parlé des noms d’ici:
Los Pandos veut dire tournant et bossu. Dans cette rue qui tourne beaucoup, habitaient, paraît-il, un bossu et sa mère bossue.
Taos veut dire saule rouge, Alamos peuplier…

Aujourd’hui, courte balade d’abord le long du Rio Grande en haut, très impressionnant, puis je descends dans les gorges à l’endroit où le Rio Pueblo se jette dans le Rio Grande. C’est l’arrivée de la balade que je compte faire peut-être avec George et Carolyn et qui part du no man’s land où j’avais rencontré la femme aux 6 chiens.
Une fois encore, retour enluminé comme dirait Rimbaud.

Le soir, invitation avec Carolyn chez une amie à elle. Plein de monde, de tous âges, chacun a apporté un plat plein de bons trucs, du vin dont un Côte du Rhône déjà bu (c’est la Française qui parle!), mais je tombe sur un vin américain pas mauvais. On parle un peu et peu à peu, des musiciens commencent à jouer, improvisent… On ne connaît personne, on décide d’aller se coucher.

 

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Un commentaire

  1. Merci Marie pour le lien vers le vidéo « Introducing Jenny Bird » – ¡qué pichoncita!

    J’ai adoré … et sa phrase « I was born singing » est tout simplement belle.

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