32 – Danses aztèques, Labyrinthe, Respiration sur la Lande

Passe pas mal de temps à essayer de joindre Vosves. Laisse un message. Continue de mettre en ligne sur wordpress les premiers articles.

Sur la plaza, des danseurs aztèques ont fini de danser. Les tambours se sont tus. Ils bavardent avec les spectateurs en remballant. Un petit garçon est en train de faire des grosses boules en papier d’argent qu’ils apportent à ses parents, à côté en train de piqueniquer.

Je prends la Morada Lane pour aller « faire » le labyrinthe. Il paraît que suivre silencieusement la route circulaire pour arriver au centre est comme une méditation: on passe sans cesse du cerveau droit au cerveau gauche au fur et à mesure qu’on s’éloigne s’approche et qu’on fait des demi tours.  Pas de méditation pour moi, trop occupée à regarder autour probablement. Je vois sur la roche posée au centre un collier, des pièces, des billets, des papiers porteurs de messages de paix, d’amour ou des poèmes, coincés sous des cailloux soigneusement choisis on dirait, souvent pliés en 4 pour se protéger de la neige.

 

 

 

Je vois qu’on peut passer sur le côté  et probablement rejoindre cette lande indienne qui continue loin.

J’y vais. Traverse le fossé. Juste derrière, la maison de Mabel Dodge Luhan.

Le vent se lève, recouvre le bleu du ciel de nuées blanches qui s’épaississent, s’éloignent.
Les montagnes apparaissent disparaissent.
Une étrange respiration sur la lande.

Je regarde, certaine que les animaux vont filer là devant moi.
Non.
Rien.

Le vent tombe, la tempête est passée, loin d’ici.
Je reviens tranquillement vers la ville.

En ville, 2 petites filles courent le long de la façade d’une autre église.
Le temps de sortir l’appareil…

You may also like

2 commentaires

  1. je vois que le blog est l’instrument, mélangeant texte et photos (pour commencer) dont tu rêvais depuis longtemps.
    Bises

    François

  2. oui, c’est une manière de suivre la familiarisation avec un lieu inconnu qui me plait beaucoup. Comment je passe de l’intérieur a un extérieur de plus en plus étendu.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *