54 – Anniversaire avec Famille, Amis, Discussion Photo, Apéro à la Taos Inn, Musique avec Bill Hearne.

Changement d’heure cette nuit. Ouvre mes mails, lis avec plaisir un long message de Jean-Pierre, ceux de la famille, des amis qui me souhaitent un bon anniversaire, Un SMS de Félicie… Ça sonne, skype m’appelle. Pascale et Maman me souhaitent un bon anniversaire de vive voix et évidemment on reste à parler une bonne heure, puis Cedric se joint à nous, je dis au revoir. Ça re-sonne, c’est Eloïse sans micro, alors je lui parle et elle écrit. Etrange impression. Mais on échange les nouvelles et « Bon anniversaire, maman ». Chaud au cœur. Envoi de mails de remerciement.

Très tard, juste le temps d’une douche et en avant pour la discussion.

En passant, cette affiche. Howard Zinn est mort le 27 janvier juste quand j’arrivais à Taos et j’ai écouté plein d’émissions sur lui en particulier celles de Democracy now. J’essaierai d’y aller avec Pamela. Elle m’a pas mal parlé de lui. Admiration.

Très peu de monde à la discussion mais du coup on parle vraiment de photo, de peinture, de la vie. On continue la conversation à la Taos Inn autour d’un verre. Je dis que c’est mon anniversaire. Cheers, Santé…  à l’exposition et à moi. Moment d’amitié? On se connait si peu. Des musiciens arrivent et Pattie qui les connaît tous, (Elle habitait Los Angeles avant et nous parle de Supertramp,  de Jim Morrisson, joue de la guitare, chante) nous dit:
– « c’est Bill Hearne, il est formidable il chantait en duo avec sa femme maintenant elle ne peut plus voyager. Le trio là est bien. »

Steve lui aussi a été musicien et a rencontré Neil Young. Dans la salle debout là-bas il y a le fils de John Huston et une de ses sœurs (hélas ce n’est pas Angelica) qui écoutent, etc…

Musique et oui c’est bien. Un couple puis deux dansent. Gracieux. On repartira tard, dans la nuit, embrassades.
C’était pas prévu. C’était bien.

En rentrant je regarderai sur internet ce que je trouve sur Supertramp et coïncidence, pour Breakfast in America, dont nous a parlé Pattie, voilà ce que dit wikipedia:

 

 

« Breakfast in America features a number of songs played on Wurlitzer electric piano, displaying its most distinctive abilities. (In particular, the different sounds made by the Wurlitzer depending on how hard it is played – songs such as Child of Vision or The Logical Song are built upon this sound.) The peculiar sound of the Wurlitzer had already been put forth in older songs such as Dreamer or Lady but never so extensively into an entire album, making Breakfast in America one of the best examples of the possibilities offered by this instrument. »

LE PIANO ELECTRIQUE WURLITZER

« La plupart des pianistes qui ont écouté Supertramp ont remarqué la place importante que tiennent les claviers dans les arrangements et en premier lieu, le piano électrique Wurlitzer. Contrairement aux groupes en vogue à l’époque qui utilisaient le Fender Rhodes, le choix du Wurlitzer était un pari risqué. Heureusement, la sonorité de cet instrument que l’on pouvait entendre dans le What I’d Say de Ray Charles, prend une nouvelle direction sous les doigts de Rick Davies ou de Roger Hodgson. Délaissant l’amplification à lampe pour la nouvelle version à transistor, et conjointement utilisé avec des pédales (notamment flanger et chorus), le piano électrique Wurlitzer est devenu quelque part l’emblème du son Supertramp. Présent essentiellement dans les morceaux rapides, le jeu utilisé par Davies ou Hodgson sur le Wurlitzer est très rythmé, jouant sur la dynamique de l’attaque (il suffit d’écouter The Logical Songpour s’en convaincre).
Si au point de vue toucher le Wurlitzer est plus léger que le Fender Rhodes (comme son poids), la sonorité du Wurlitzer est globalement plus tranchante que celle du Fender Rhodes, notamment au niveau des basses. Mais la grande différence est dans le sustain (tenue du son) qui est beaucoup plus court chez le Wurlitzer, ce qui oblige le pianiste à modifier son jeu en conséquence. Davies et Hodgson ont parfaitement compris ce handicap et l’ont retourné à leur avantage en intégrant parfaitement l’instrument dans leurs arrangements. Dans un jeu favorisant les accords secs et répétés le Rhodes manque d’efficacité alors que le Wurlitzer répond parfaitement à cette exigence. »

Bon petit déjeuner en France!

Et voici le fameux son.

 

 

 

 

 

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