86 – Satanés bagages, Taja, Pablo Flores, Rainbow, Maison Rouge, Ciel de Théâtre

Cette nuit ai très mal dormir à cause des bagages à composer ou de la fin de cette résidence qui approche?

Après déjeuner, je repars pour le rendez-vous avec Taja et Pablo Florès.
Plein de monde dans la boutique.
De Pablo, point. Taja l’appelle. Ben non il ne peut pas venir.
Tant pis, pas grave, curieusement je m’y attendais.

On repart dans la découverte réciproque de nos vies, je lui montre des photos. Elle adore les polaroids.
A 18h00, on est encore entrain de bavarder. On échange nos adresses. On se quitte.

Je vais rendre la petite valise que j’ai achetée, en choisis une bien grande. Ce soir je la testerai. Conchita, je suis sûre que tu rigoles et penses à Venise. Pourtant j’ai été très raisonnable mais avec le froid j’ai acheté des snow boots énormes, une veste polaire épaisse, des livres…

Pour l’instant en rentrant, rue Kit Carson,  j’aperçois un immense arc-en-ciel, fonce vers la 64. Photo. Comme si le 101 avait été choisi pour communication entre l’en-haut par l’arc et l’en-bas par la flèche.

Derrière les montagnes embrouillardées, des éclairs, un assombrissement orageux, alors que le soleil brille à Taos. Je repars vers l’ouest pour le soleil, le nord pour avoir une vue plus libre. Les nuages, plutôt des nuées  filtrent la lumière orangée du soleil, l’étalent, la répandent, non, la vaporisent à l’horizon.

Plus de soleil, plus d’arc en ciel. La lumière blanchit, bleuit, d’immenses nuages viennent dans le pare-brise.

Fin de la pièce. Juste les vaches bleuies de crépuscule. Paître toujours. Les lumières s’éteignent.

Bagages. Jeter l’inutile, c’est déjà mieux. Rassembler ce que je ne mettrai plus. La grosse valise se remplit. Et il ne reste que peu de choses finalement.
Ça va aller. Demain, je pars très tôt pour Cimarron.
Pour finir la soirée en plaisir, retour au blog. Le lien avec les proches.
A bientôt.

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