91 – Marjorie’s, le Printemps, Traîner en Ville, l’Atelier de Pamela

Un samedi où on se demande combien de temps le nuage de poussières volcaniques va durer, où je remplis les valises de tout ce dont je ne me sers plus, où je me promène dans Taos.
Pas envie de photographier.

Rattraper le retard du blog?

Aller chez le coiffeur, une manière d’emporter un peu de Taos dans les cheveux. C’est une autre coiffeuse, blonde et mince cette fois. Caroline l’Espagnole enceinte de la dernière fois a eu un nouveau fils il y a 3 jours.

Imprimer la photo à donner aux gens de la maison sous la flèche et l’arc en ciel.

Une liste qui pourrait être si longue des choses à faire que je n’ai pas faites ou laisser couler le temps comme si de rien n’était. J’avais opté pour la deuxième solution il y a quelques jours pensant que laisser aller serait une nouveauté très agréable au lieu de ce sentiment permanent d’urgence que j’ai tout en n’urgeant pas forcément, et qui amène à finir la journée en culpabilité plutôt qu’en beauté.

Flâner au printemps dans les rues, les gens en t-shirts chemises, shorts, voir qu’en 3, 4 jours les arbres virent au vert, les couleurs remplacent les monochromes de l’hiver, les journées ont si vite allongé.

Visiter l’atelier de Pamela, se promettre de rester en contact, ne plus se voir à Taos.

3 réponses

  1. Tu nous a bien fait rêver, ah! ces routes, ces ciels, ces rivières, ces earth-ships! ces textes vivants, on te suivait à la trace. J’espère que tu pourras rentrer comme tu veux, à bientôt des nouvelles fraîches. bises Gene

  2. Alors, finalement, t’as été leur donner la photo ? Qui c’était ? Y avait un / des chiens ? Ont-ils (lezumains, cheveux-dire) aimé la photo arc-en-ciel prédisant – peut-être – un bel avenir ? Ou se sont-ils mis à creuser ? – en tout cas, bon retour sous les nuages de cendre qui se dispersent.

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